ARTOULOUS’EXPO

Pas de photos, mais vous savez comment c’est dans ces grandes expos. Celle-ci était très sympa, avec pas mal de trucs intéressants. Affluence incroyable (qu’est-ce qu’il faisait chaud là dedans!).

En particulier:

J’ai vu des pastels de Sophie Amauger (je l’ai signalé avec un article il n’y a pas longtemps). Elle était là, mais je n’ai pas l’abordée.

http://www.sophieamauger.com/?page_id=12

..des petits bijoux de tableaux à l’huile de Nathalie Bernard on a papoté un tout petit peu…

http://www.artistescontemporains.org/Nathalie-BERNARD,6571.html

Des grand tableaux de Muller, dont un du port St Sauveur – on a échangé quelques phrases avec lui et d’autres artistes – qui étaient gentilles – pas de ‘grosses têtes’ là….

http://www.artmajeur.com/fr/artist/alainmuller

très sympa, je n’avais pas l’impression que ça se vendait bcp… ..mais le public était nombreux!

Morisot

Berthe Morisot

Extraits de l’article sur Wiki

C’est le père qui rapporte les propos enflammés que Joseph Guichard tenait à son épouse sur le talent de ses filles « Avec des natures comme celle de vos filles, ce ne sont pas des petits talents d’agrément que mon enseignement leur procurera ; elles deviendront des peintres. Vous rendez-vous bien compte de ce que cela veut dire ? Dans le milieu de la grande bourgeoisie qui est le vôtre, ce sera une révolution, je dirais presque une catastrophe. Êtes-vous bien sûre de ne pas me maudire un jour ? »morisot1024px-Berthe_Morisot_The_Harbor_at_Lorient 304320_52Q6H1GSSN2NAKKJLO2MQ8QZR2RMZB_repos_portrait_de_berthe_morisot_de_manet_H103555_L Berthe_Morisot_Young_Girl_Putting_on_Her_Stockings boats images images2 images3

À l’été 1874, Berthe passa ses vacances à Fécamp avec Edma, ses enfants, et des amis de la famille qui posèrent pour elle. En vacances non loin de là, Eugène Manet, âgé de quarante et un ans, venait parfois peindre aux côtés de Berthe et surtout la courtisait. Le 22 décembre suivant, Berthe l’épousait52. Cette année-là, Édouard fit de Berthe deux magnifiques portraits, Portrait de Berthe Morisot à l’éventail, huile sur toile 61 × 50 cmMusée de Lille, où Berthe apparaît en deuil après la mort de son père en janvier. On distingue néanmoins sa bague de fiançailles sur la main gauche et l’éventail est replié. L’autre portrait est intitulé Berthe Morisot à l’éventail 61 × 50 cm, Musée d’Orsay40 présente Berthe le visage caché derrière son éventailrosbras-brittany-1867 images4

La belle vie

Donc, voilà ce bon vieux Monet à 68 balais à Venise. La clope cloué au bec, sans doute, en patriarche génial – ou toujours rebelle dans l’âme? – peu importe, c’est réducteur, un humain est complexe. En tout cas, il a une super bagnole chez lui pour quand il rentrera  🙂 – lui qui ne payait pas trop ses factures d’auberge quand il était jeune :=).

Alice est ravie du voyage – elle admire ses tableaux – peut être elle le soutient/aide – peut être elle a des chose plus intéressantes à faire – on évitera le dialectique féministe sur son rôle – elle est heureuse – et bien qu’elle ne le sait pas, bien sûr, va bientôt mourir.

Le Claude est conscient qu’il est un artiste important – mais j’ai l’impression qu’il se fait plaisir – il peint dehors et dans sa chambre d’hôtel qu’il trouve un paradis. Ils se promènent en gondole. Alice a commandé des poulets – et puis ils partent – en train je suppose, moi je serais inquiet de perdre mes bagages/toiles – lui je ne sais pas – j’ai des images de voyage bourgeoisie belle époque.

Banal, somme tout (mais super bien!),

des vies

… on tourne la page sur Wikipédia, et il y en a des tonnes d’autres… … tiens, Henriette Cailloux – après son crime passionnel elle elle obtient le diplôme de l’École du Louvre en présentant une thèse sur la vie et l’œuvre de Jules Dalou – qui, à son tour, est un sculpteur intéressant…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henriette_Caillaux

Claude et Alice à Venise

Voyages à Londres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parlements de Londres.

À l’automne de 1899, il effectue le premier d’une série de trois voyages à Londres afin de rendre visite à son fils Michel qui y vit depuis le printemps. Lors de séjours de 1899 à 1901, prolongés par son travail en atelier jusqu’en 1904, il peint une série de tableaux, sur le thème du brouillard de Londres sur la Tamise. La série Vues de la Tamise à Londres- 1900 à 1904 est exposée en mai et juin 1904 et est le plus grand triomphe de la carrière du peintre jusqu’alors[36].

En 1900, les impressionnistes sont exposés à l’exposition universelle de Paris, signe de reconnaissance officielle. Leurs toiles, dont deux de Monet, sont placées dans le Grand Palais dans le cadre de l’exposition Centennale[37].

Les Nymphéas[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les Nymphéas.

Après Londres, Monet peint surtout la nature contrôlée : son propre jardin, ses nymphéas, son étang et son pont. Il a d’ailleurs fait agrandir l’étang en 1901 en rachetant une prairie située de l’autre côté de la Ru, le cours d’eau local. Il partage alors son temps entre travail sur nature et travail dans son atelier[38][39].

Venise[modifier | modifier le code]

Claude Monet fait l’acquisition en décembre 1900 d’une automobile, surement une Panhard-Levassor. Il s’en sert pour se rendre en 1904 à Madrid pour un court séjour où il admire les œuvres de Velasquez ou du Greco. À l’automne 1908, il voyage à Venise où il réalise de nombreux tableaux qui ne seront livrés qu’en 1912 et exposée chez les frères Bernheim-Jeune[40].

En revenant de son voyage, Monet se décide, après plusieurs reports depuis 1906, à exposer ses nymphéas chez Durand-Ruel. L’exposition nommée Les Nymphéas, séries de paysages d’eau ouvre le 6 mai 1909 et est de nouveau un succès. Toutefois, ce début d’année n’est pas qu’heureuse, en effet Alice est tombée malade en rentrant de Venise. Affaiblie par la mort de Suzanne, elle finit par décéder le 19 mai 1911. Entretemps l’année 1910 avait été marquée par les inondations et la destruction partielle du jardin de Giverny[41].

Monet was 68 when he discovered Venice. He had already been in Italy, but not further than Bordighera on the Riviera. The opportunity afforded by an invitation from his English friend Mary Hunter persuaded him to make the trip. He and his wife would stay in the Barbaro Palace on the Grand Canal.

At the end of the day, Monet treated himself and Alice to a sunset gondola ride. They were back at 7 p.m.

On December 3, Monet painted a final sketch, featuring a gondola. They left on December 7, ten weeks after their arrival, never to return

liens en français :

 http://www.intermonet.com/venice/venise.htm

http://givernews.com/?2008/12/10/837-centenaire-du-voyage-de-monet-a-venise

http://venice2014.org/exhibits/show/monets-views-of-venice/introduction

http://www.alain-barre.com/article-venise-54-monet-a-venise-59522187.html